Dans son article paru dans le Cercle des Echos, Emilie Thuaudet-Illouz explique le régime juridique applicable à la SAS à capital variable. Elle insiste sur l’attention à porter quant à la rédaction de la clause de variabilité du capital (montant minimum et maximum de capital autorisé). Emilie Thuaudet-Illouz rappelle les avantages de prévoir une telle clause dans les statuts de la SAS (absence de modifications statutaires, simplification dans les formalités et allègement des coûts). Elle met l’accent toutefois sur les inconvénients de la variabilité et les moyens d’encadrer ces inconvénients (agrément, limitation de participation et autres).

Lire l’article